Blogailleurs - Le blog de Marion et Romain au Yukon/Alaska

Archive for the 'Courses à pied' Category

Las vegas half marathon

Romain December 6th, 2008

Pascal, David et moi avons participé au semi-marathon de Las Vegas (édition 2008).
J’ai du abandonner en cours de route, heureusement mes fidèles partenaires, tels les Elvis Presley Français ont fait honneur au strip de Las Vegas. Viva Las Vegas, et Bravo les boys. La course avait pourtant bien commencée sous les crépitements des feux d’artifice à 6h00 du matin au pied d’un des plus impressionnants hôtels au monde le Mandalay Bay Hotel & Casino. Nous avons ensuite continué sous les acclamations du public qui étaient pour beaucoup les joueurs sortant des casinos pour aller se coucher.

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Pascal : 01:51:55
David : 02:05:50
Romain : Abandon


Voir cette même Vidéo sur le site vimeo

Une autre vidéo (je n’en suis pas l’auteur)

Thierry médaillé d’or au marathon des J.O. de 1908

Romain November 12th, 2008

Notre ami Thierry vient de finir son quatrième marathon (42.2 km) de l’année à Toronto en un temps de 2:45:23.

En 1909, Thierry, tu aurais été champion du monde avec ce temps.

Tu aurais ainsi pulvérisé le record du monde de Albert Raines de l’époque de trente secondes et tu aurais gagné le marathon de New-York avec pratiquement 100 mètres d’avance sur lui.

De plus tu aurais aussi eu la quatrième médaille d’or canadienne aux Jeux olympiques de Londres en 1908. Tu aurais ainsi été le premier franco-canadien de l’histoire des jeux modernes à gagner une médaille d’or.

Félix Leclerc aurait peut-être alors écrit sur toi « Quand il court, l’Amérique hurle [..] C’est le vent qui court. C’est tout le Québec qui est debout. Qui fait peur et qui vit. »

Ça donne pas des frissons dans le dos ?

Avec des “si” on peut faire beaucoup de choses, mais 1908 ce n’est pas si loin dans le temps. Bon d’accord là Thierry, tu vas me dire que la température était idéale, qu’il n’y avait pas de vent, pas de nuage et du soleil et que cela explique ta performance.

Mais d’un autre coté nous n’aurions pas la chance de te connaître si tu avais eu 100 ans de moins.

en.wikipedia.org/wiki/Marathon_world_best_progression

Klondike Road Relay

Romain September 6th, 2008

Ce vendredi soir, Marion a participé à une course en relais entre Skagway en Alaska et Whitehorse (180km). Environ 120 équipes de 10 personnes se sont relayées pendant pratiquement 24 heures pour relier ces deux villes. L’équipe de Marion était composée de marcheurs uniquement. Marion a pris le départ vers 6h00 du matin. Je m’occupais de faire la voiture de sécurité pour mademoiselle. C’était plutôt drôle, je mettais la musique à fond, et je m’arrêtais toutes les 10 minutes pour lui apporter boisson énergétique et réconfort mental (par exemple en lui parlant des gâteaux gratuits qui l’attendaient à l’arrivée).

J’en profitais aussi pour encourager les participants des autres équipes. Les pauvres ils couraient souvent seuls dans la nuit et le froid en pleine forêt au milieu des ours, loups et autres castors. J’en connais qui ont dû bien dormir.

Un ours a traversé la route quelques centaines de mètres avant le relais de Marion. Ils ont annoncé aux haut-parleurs : “Coureur numéro 185, attention un ours traverse la route”.

Beaucoup des participants venaient de Juneau en Alaska. Certains étaient venus en camping-car depuis Fairbanks. Les participants se relayaient pour dormir, conduire, courir, et applaudir les copains.

Yukon River Trail Marathon

Romain August 3rd, 2008

Frédéric, Pascal et moi avons couru notre premier semi-marathon en forêt à Whitehorse. Pas évident de courir à flan de montagne sur des chemins escarpés au milieu des arbres, racines et cailloux.

Résultats

Frédéric 1h56:07
Romain 2h08:00
Pascal 2h15:06

Mon premier marathon

Romain October 28th, 2007

J’ai cru au départ de mon premier marathon que, dans vingt et un kilomètres, on aurait fait la moitié de la course. Mais pas du tout : c’est comme si on avait encore toute la course devant soi. Les douze derniers kilomètres, les cinq derniers font aussi peur que le marathon tout entier.

Tout commence vers huit heures du matin ce 28 octobre 2007, au pied du Pentagone, à deux pas du cimetière d’Arlington à Washington. Nous sommes trente mille, regroupés selon notre objectif, les plus lents à l’arrière, les plus rapides devant, les champions en tête.

La course commence dans 30 minutes. Soudain, les visages se figent. Tout le monde arrête de bouger. La main sur le coeur, l’hymne national américain vient de retentir au loin.

Il nous reste quelques instants avant de prendre le grand départ. Les hélicoptères de l’armée viennent de nous survoler comme l’aurait fait la patrouille de France un 14 juillet. C’est grandiose. Le ton est donné.

Avec les copains (Pascal, Fred et mon frère David) nous essayons de penser à autre chose. Nous observons le monde. Les Marines en service sont là, beaucoup de vétérans aussi. C’est émouvant de voir toutes ces personnes avec sur leur tee-shirt le nom ou la photo d’un proche mort en Iraq.

C’est bien de se changer les idées mais il faut aussi affronter la peur en face : la poser devant les yeux et lui régler son compte. Oui, je sais que nous allons souffrir tous les quatre. Tout le monde parle du 30ème kilomètre, mais je dois me préparer à connaître des passages à vide bien avant. Je ne serai pas très bien au 5ème kilomètre ? J’aurai mal aux jambes au 15ème ? Au 25ème je ressentirai une terrible envie d’abandonner ?

Kilomètre 0
Il faut un bon quart d’heure pour faire partir tout le monde. Quinze minutes à piétiner en évitant les coupe-vents jetés à terre et les bouteilles déjà écrasées par des milliers de personnes. Lorsque nous franchissons la ligne, les premiers sont déjà loin devant.

Kilomètre 1
Je me suis bien préparé je crois. J’ai alterné les entraînements longs, et les séances d’une heure avec des accélérations. J’ai couru deux, trois, quatre fois par semaine dans les rues de Montréal et sur tapis roulant. Mais maintenant c’est le vrai marathon.

Kilomètre 3
Je cours avec Pascal. David et Fred sont à quelques mètres devant nous. L’écart se creuse doucement.

Kilomètre 4
Certains coureurs s’arrêtent déjà le long des rangées d’arbres dans les quartiers chics de la banlieue de Washington. Les courses d’endurance déplacent les barrières de la pudeur.

Kilomètre 5
Ravitaillement. Les spectateurs sont nombreux. J’attrape un verre d’eau. Je regarde les passants. Certains nous applaudissent. D’autres tiennent des affiches à bout de bras : « You’re a running machine», «You’re a rock star».

Kilomètre 8
J’ai un peu mal au pied droit. J’ai eu des ampoules à cet endroit il y a une semaine, après mon dernier long entraînement. Je m’inquiète de ressentir une douleur aussi tôt dans la course. Je n’y pense guère. Surtout, je sais que d’autres douleurs, plus tard, me feront oublier ce léger désagrément. Je m’arrête rapidement pour enlever un éventuel pli au niveau de mes chaussettes, et je rejoins Pascal quelques instants après. Un homme sur le bord de la route essaie d’offrir une bière aux coureurs.

Kilomètre 10
Le soleil est apparu. Il fait un peu trop chaud.

Kilomètre 12
Comme il s’agit avant tout de terminer un marathon sans chercher à réaliser une performance, j’ai décidé de suivre les conseils de Pascal : ne pas forcer pendant la première moitié. Je peux encore réaliser le marathon en moins de cinq heures. Nous nous inquiétons pour David et Fred que nous ne voyons plus devant. Ils sont partis trop vite d’après nous.

Kilomètre 18
Un homme court à nos côtés, c’est un Canadien. Il me dit que c’est son 21ème marathon, et qu’il vient de fêter son 70ème anniversaire je crois. Je lui dis que je suis Canadien aussi, que c’est mon premier marathon, et que je viens aussi de fêter mon anniversaire. Nous nous serrons la main, et nous nous souhaitons bonne chance.

Kilomètre 19
Nous sommes sur le Mall au centre de Washington, l’équivalent des Champs Élysée américains. Pascal et moi faisons un petit détour de quelques mètres pour aller taper dans les mains d’une dizaine de gamins accoudés aux barrières.

Kilomètre 20
Pascal se plaint d’avoir deux jambes de bois. Il me demande de l’abandonner. Je dois laisser mon fidèle partenaire de course à quelques centaines de mètres de la Maison Banche. Courage Pascal.

Kilomètre 22
Nous sommes au centre-ville. Les voix qui nous encouragent deviennent parfois poignantes. « Bravo, bravo ! », « Vous êtes en pleine forme ! », « Excellent travail ! » Ils disent ceci à trente mille personnes. J’imagine que c’est à moi en particulier pour me redonner du courage.

Kilomètre 23
Une dame sur le bord de la route sort de la foule et vient vers moi pour m’offrir des bonbons. Je la remercie avec un brève signe de la main. Je repars à bloc dopé par le sucre et par le soutien de cette inconnue. Je passe devant le capitole.

Kilomètre 25
Je continue à économiser mes forces. Une femme parle à son téléphone portable tout en courant : « Ouais, écoute, j’arrive au trentième kilomètre, je t’attends au ravitaillement, OK ? ».

Kilomètre 28
A présent, c’est l’inconnu qui commence. Je n’ai jamais couru aussi loin et aussi longtemps. J’ai un peu peur de ce qui m’attend.

Kilomètre 29
Je dépasse un homme qui court en poussant un enfant handicapé dans une chaise roulante de course. Je lui propose une barre énergétique. Il refuse et me remercie.

Kilomètre 31
Nous croisons en sens inverse des coureurs. J’y aperçois Fred et David. A ce moment, je ne sais pas encore combien d’avance ils ont sur moi. Je les appelle en criant. C’est de la folie, ils me voient et Fred vient courir avec moi quelques instants pour me motiver !!! J’accélère pour cacher ma faiblesse et ne pas inquiéter Fred. Puis, il repart rejoindre David. Je me rends compte à cet instant de la performance que sont en train de réaliser ces deux-là. Ils ont quelques kilomètres d’avance sur moi. Ils sont donc forcément heureux puisqu’ils sont plus près que moi de l’arrivée et de la fin des souffrances.

Kilomètre 32
Comment, après trente-deux kilomètres de course, réussir à se persuader que ce qui reste ne sera pas plus pénible qu’une toute petite course de dix kilomètres ?

Kilomètre 35
Cette portion du parcours dans le parc est très longue. Je me sens seul, je m’ennuie un peu. Je regarde ma montre toutes les 5 minutes. J’ai faim et soif. J’aperçois un panneau sur le bord de la route : “Le mur ? Quel mur ?”. Je cours très lentement, et je m’en veux de ne pas accélérer. Après ces mois d’entraînement, c’est dommage de perdre des secondes par manque de motivation. Certains marchent à coté de moi. Je réalise que je vais à la même vitesse qu’eux. J’essaie d’accélérer mais je n’y arrive pas. Rien à faire, ce n’est pas la motivation, mais les jambes qui ne suivent plus. Je me mets à marcher à mon tour. Première crampe. Ma jambe droite est tétanisée. Je mange cette dernière barre énergétique que j’avais gardé au cas où. Je remarque que les spectateurs n’applaudissent pas ceux qui marchent, alors je repars. Il faut tenir le coup, cela passera. Gardons un rythme prudent. Mon objectif, c’est 42 kilomètres, rien d’autre. Je ne demande pas à avoir mon nom dans le Washington Post, mais juste à être un “finisher”.

Kilomètre 36
Je repense à la devise de mon ami Thierry : “Run when you can, walk when you have to, crawl if you must; just never give up!” (En français ça donne : Courez quand vous en êtes capable, marchez si vous y êtes obligé, traînez-vous si vous le devez, mais n’abandonnez jamais !”).

Kilomètre 38
J’essaie de boire mais le corps n’accepte plus grand chose.

Kilomètre 39
Je veux seulement finir ce marathon de manière digne, sans craquer complètement. Dans 1 kilomètre, il y aura une longue côte. Toujours s’économiser. Je cours comme je peux.

Kilomètre 40
Certains ont encore de la force pour deux. Un homme s’arrête pour attendre un ami qui ne peut plus courir. Il l’encourage et réussit à le convaincre de repartir.

Kilomètre 41
Le parcours est cruel. Ça monte fort. Je cours malgré la tentation si séduisante de l’arrêt car je ne veux pas avoir de regret et je veux pouvoir dire que j’ai terminé en courant. C’est vrai je pourrais marcher et dire ensuite “j’ai fait tout ce que je pouvais…”. Si je ne le fais pas cette fois-ci, cela me hantera longtemps. Je dois finir ce marathon en courant. Pas marcher. On ne dit pas marcher un marathon on dit courir un marathon.

J’ai mal, mais pas comme lorsque l’on se coince le doigt dans une porte car il y a un peu de désespoir en plus. Mais bon je l’ai choisi. Je n’ai pas à me plaindre. Certains souffrent pendant des années.

Où est donc ce 42ème kilomètre ? Je pose la question à un militaire sur le bord de la route. Il me regarde et me répond simplement et calmement : “Tout droit Monsieur, vous ne pouvez pas vous tromper”. Je me rends compte de la stupidité de ma question. L’oxygène doit commencer à me manquer apparemment.

Kilomètre 42
Nous débouchons sur la dernière ligne droite. Elle n’est pas très large. Des spectateurs sont massés derrière les barrières et nous acclament. Je risque encore de m’arrêter pour marcher. Il faut faire attention. Le corps humain est surprenant… je me mets à sprinter les derniers mètres. Le cerveau est un muscle : sa fonction, c’est de tirer à toute force, toujours un peu plus loin, un corps exténué. Je donne tout. La priorité, c’est de terminer les vingt pas qui restent jusqu’à la ligne. Dix pas, neuf pas … trois pas. Gauche, droite, gauche. 26.2 Miles (42 kilomètres, 195 mètres). Par un ultime effort de concentration, je lève un peu les bras en franchissant la ligne d’arrivée. Je suis marathonien. Au même instant je suis pris d’un accès de sanglots. Des sanglots sans larmes car je suis déshydraté. Je suis content, vraiment content.

David : 04:48:17
Fred : 04:35:39
Pascal : 05:30:40
Romain : 05:12:34

david6.jpg fred2.jpg pascal11.jpg romain2.jpg david5.jpg

Nos vidéo respectives lorsque nous franchissons la ligne d’arrivée :

Semi-marathon Ottawa 2007

Romain May 28th, 2007

Le week-end dernier, Marion, Thierry, Fred et moi sommes allés courir à Ottawa. C’etait la première course pour Marion et elle s’est trés bien débrouillée (surtout au moment des ravitaillements avec les Gatorades gratuits…). Elle est partie comme une fusée à la fin des 2kms en voyant la ligne d’arrivée (résultat : 13 minutes et 17 secondes)

Thierry avait décidé ce jour-là de lâcher les chevaux. Même après deux aller-retours en voiture la veille entre Ottawa et Montréal, il a réussi une performance trés impressionnante : courir 42.195km (marathon) en 3 heures 1 minute et 46 secondes. Bravo champion! (Thierry s’est ainsi qualifiié pour le fameux marathon de Boston).

Pour ma part, je remercie Fred (mon coéquipier pendant 1 heure 56 minutes et 8 secondes) de m’avoir ouvert le chemin pendant notre semi-marathon. Comme toujours, il était présent même pendant les moments difficiles.

La vidéo (ne manquez pas la fin, avec notre arrivée en levant les bras, Fred est en rouge)

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David et Pascal Marathonien

Romain April 16th, 2007

Le couteau entre les dents, David et Pascal viennent de terminer leur premier marathon (Paris) - 42.195 km
BRAVOOOOO !!!!!

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37519 David 05h 19′ 46″
42772 Pascal 05h 19′ 47″

Canyonlands semi marathon - Utah (USA)

Romain March 17th, 2007

Je suis allé voir Thomas et Marie à Denver (Colorado - USA) ce week-end. David était également de la partie. Nous avons couru le semi marathon de Moab dans l’Utah.

Félicitations à Marie pour avoir terminé son premier semi marathon en remportant, ni plus ni moins, le titre de première Française de la course.

Bravo à Thomas qui n’a écouté que son courage et sa bravoure en optant pour les 13.1 miles (au lieu de 5 miles).

Et pour terminer, chapeau bas à David pour être arrivé le premier Français.

Les résultats officiels (temps au pistolet, temps moyen par mile, temps réel)

MARIE 02:30:27. 00:11:29. 02:27:15
THOMAS 02:30:28. 00:11:29. 02:27:16
DAVID 02:17:13. 00:10:28. 02:14:02
ROMAIN 01:57:57. 00:09:00. 01:54:46

Ci-dessous, la vidéo du parcours. Ca tremble un peu car j’ai filmé depuis la voiture. Je dédie ce film à mes deux autres compagnons de course Fred et Pascal.

Le film officiel de la course

Les photos:

2007/mars-CanyonlandsMoab-semimarathon-Denver/

Semi - Marathon Des Deux Rives de Québec - 2006

Romain August 26th, 2006

1:58:41.3 6542 PASCAL
1:55:49.5 6551 ROMAIN
Résultats


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Semi marathon d’Ottawa 2006 (avec Antoine)

Semi marathon La champenoise de Damery (ravitaillement au champagne)

Romain May 20th, 2006


Temps :
02:30:02.05 (Lionel et Romain)
02:31:26.60 (Thomas)

Semi marathon de miami (Le film)

Romain January 29th, 2006

Beau travail les "guys", les critiques sont excellentes (voir ci-dessous), et ce n'est que le début. Encore bravo aux acteurs.

Le Figaro «Les acteurs sont tous excellents, à la tête desquels Frédéric et Pascal incarnent des personnages crédibles et troublants de naturel. David, dans le rôle principal, est aussi absolument génial et marque là le début de ce qui pourrait être une grande carrière.»

Le monde «Un film savoureux à déguster plus d'une fois. Un film d'une finesse et d'une grâce incroyable, un film qui est, selon moi, sans failles, un film émouvant, drôle et intelligent. Une direction d'acteurs (Frédéric, Pascal, David et Romain) menée de main de maître.»

Le journal de Montréal «Depuis sa sortie en salle québécoise, le film «Les quatres salopars a miami» a battu des records, dont celui du plus grand nombre de billets vendus. Cette production qui met en vedette Frédéric N., Pascal G., David et Romain H. s'est même propulsée jusqu'en terre européenne. Acclamée par le public et la critique, la réalisation s'est notamment vu offrir des projections en Australie, en Norvège et au Japon.»

Le New York times (traduction de l'anglais) «Un autre détail qui impressionne énormément est le coût de production. Celui-ci s'est élevé à plus d'un million de dollars (800.000 euros), ce qui n'est pas beaucoup pour le résultat obtenu.»

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